Décidément , il est plus facile de grimper dans le noir que de descendre en plein jour , surtout quand il faut jouer des coudes avec ceux qui montent ... à qui la priorité ???
Une colonne de fourmis alpinistes montant au Gouter , d'après les statistiques , 3 à 400 par jour , dont 1/3 seulement atteint le sommet !
Vue d'en bas , la montée au Gouter n'a rien de très engageant , plusieurs fois par heure , une grosse chute de pierres dans le couloir , casque et ange gardien fortement conseillés !
Nous retrouvons François au camp , 12 heures après notre départ. Juste le temps de plier bagages pour attraper le prochain train au Nid d'Aigle , et replonger dans la canicule de la vallée.













